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2005
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16 02 05.

Rêve.
En allant chercher du bois, je me disais que, ayant souscrit au rituel d'acquisition de l'allié, j'avais allumé le feu de la connaissance. Et que depuis, ce feu me consummait. La connaissance agit comme le feu. Et le feu qui chauffe, qui anime, qui fait croitre, qui éclaire, c'est aussi le destructeur, celui qui ravage quand il se déchaîne. Il faut le domestiquer, l'apprivoiser. Il est là le risque du météorite. Il s'embrase et se consume. Il illumine, mais n'est que feu de paille.
Le feu m'a guidé. Il m'a aussi permis d'outrepasser cet autre brasier qu'est l'enfer. La mal par le mal. La connaissance est aussi douleur. La douleur de perdre ce qui structurait : Les croyances. Douleur de comprendre. Douleur de ne pas être compris. Douleur de la connaissance de l'enfer.
Pourquoi ? Quel est mon rêve ? Quel est mon désir ? Quel est mon intention ? Mon dieu que c'est douloureux ! Je me disais que le truc qui faisait bouillir tous les décideurs et leurs marionnettes politiques, c'est que le systéme fabrique autant de chomeurs ! Déjà du temps de la Gréce et de Rome ! On devrait s'en souvenir !
Parce que les gens qui ne travaillent pas prennent de mauvaise habitudes. Ils risquent, en plus, de se mettre à penser. Et cela, les décideurs et leurs exécutants, ils craignent. Du moment qu'ils restent dépendants du systéme, cela passe encore. Mais ils risquent de s'autonomiser. C'est mauvais pour les affaires, les hérétiques. Et les affaires ... Et les RTT ! Bon cela active les activités annexes, qui rapportent, mais, déjà qu'on les avait augmentés de 12 % en réduisant le temps de travail, il ne faudrait pas qu'ils perdent l'habitude de la soumission ! Le bon peuple, il a le droit de voter, mais soumis.
Ces cuistres, pour nous faire tenir tranquiles avant la guerre, ils nous avaient bordés avec des « avantages » sociaux. Pour avoir la paix ailleurs; mais nous ne sommes plus ailleurs, ou si peu. Parce que, en plus, ceux qui restent, cela devient un avantage pour eux; mais en se soumettant au grand marché des nantis. Et en plus, à cause de leur traffic toujours plus glouton, c'est nous qui sommes dans le creuset que nous avions cru pouvoir éviter. Et ils voudraient nous ramener au même point que ces malheureux ! C'est duraille !
Alors, pensez. Pensez donc ! C'est peut être le moment. C'est justement quand on s'arrête que l'on réflêchit. Parce que le travail nécessite toute l'attention. Et puis d'un seul coup, même si c'est effrayant au début, on lache prise. Et on s'envole. C'est quoi, le rêve ? Le rêve des humains ? Travailler ? Ne rien faire ? Un rêve qui tourne vite au cauchemar, car il n'y a pas d'intention.
Partager un moment de plénitude environnementale. Si c'est vécu ainsi, oui ! De quoi ais-je besoin ? Participer à. Être engagé dans. Si la crise engendre le chomage, et que le chomage est coûteux, pourquoi ne pas offrir à ceux qui sont dans le besoin, et là, cela devrait séduire vos apriorisme idéologiques sur l'effort, le prise en main de chacun, ... bla bla bla... offrir donc 5 000 m 2, avec une construction bioclimatique, pour faire marcher l'activité écologique, et se fixer les écolos, pour une famille ? Un peu sur le modèle des jardins ouvriers, en gestion partagée.
Puisque nous allons devoir baisser notre consomation énergétique par quatre, au moins, pourquoi ne pas leur refiler le bébé ? Ce serait toujours cela de moins à assumer ! Chacun pour soi ! Et puis, ce retour à la terre, c'est une image mythique. Ah ! Qu'il est beau ce plan ! Cela permettrait de virer tous ces pouilleux à la campagne. Comme cela leur hopital, il le payeront eux même. Peut être même que leur « ligne de vie » deviendrait rentable ! Oh là ! Faut pas rêver ! De toute façon, il va bien falloir qu'ils les oublient, leurs bagnoles. Parce que dans dix ans, il n'y aura plus que les riches pour pouvoir encore rouler en voiture. C'est un peu con pour nos constructeurs nationaux, mais ils n'auront qu'à s'adapter et restructurer. En dégraissant.
Et on les enverra à la campagne. Oh ! Mais c'est con ! Tous ces hectares qu'on a bétonnés ! Et plus rien ne veut pousser ! Alors, le rêve ? Le votre ? Vous avez envie de vivre ? Avez vous besoin de la ville ? Faire simple ? Moi, mon rêve ?
Chacun doit gérer 5 000 m2. Un programme immobilier ! Un programme d'équipement. On propose un certain nombre de modules à construire soi même, ou en se faisant aider. Cela permettrait d'organiser un artisanat, et de créer des emplois. En bio, évidement ! Possibilité d'avoir un effet levier sur une filiére. Laisser la place à l'imagination. Des volontaires, parce qu'il va falloir de l'estomac. Donner la chance. Il faudrait que tous les foyers recoivent un ou deux étudiants. Selon les disponibilités. En plus, ils pourraient donner la main, pour activer le terrain, récolter de quoi se nourrir. On paye ses études en participant. Et puis, cela les entretiendrait physiquement, et polirait leurs ardeurs.
Je rigole. Je viens de ma souvenir d'un article ou il était mis en évidence que les pays, dits pauvres, produisaient en fait plus que les nantis. Mais les nantis trichent sur les prix par l'énergie, et cassent les marchés. Et comme en plus, ces niais avaient promis de fournir tout le monde, si on les laissait faire, ils n'y arrivent pas du tout, tout le monde est dans la merde.
Et c'est eux qui vont prendre la responsabilité sur la tronche ! Et pour couronner le tableau, cela va coûter des milliards de morts !
Faut restructurer me disiez vous ! C'est le dégraissage massal lent. Pourvu que cela ne soit pas trop bruyant, et que cela ne trouble pas trop le bizness ! Et bien non ! Cela va être bruyant, sale, puant, effayant. Et vous n'y couperez pas. Si vous saviez ce qui vous attend ! Vous allez avoir l'enfer. Vous allez l'avoir en vous ! A force, il est juste que le balancier revienne. La solution naturelle. Votre grand pote Darwin. La libre concurrence. La loi de la main invisible du marché !
Oh ! Que cela va faire mal ! Votre rêve ? Il n'avait pas de limite. Vous vous croyez tout puissants. Et vous n'êtes rien ! Des fétus de paille ! Des acariens ! Des poux qui croyaient maîtriser leur hôte ! Un bête probléme d'erreur « scientifique », idéologique ! Tout faux depuis deux siécles !
La chute ! Vous refusiez de le reconnaître, car cela aurait signifié la fin de votre pouvoir. Mais, à force de déquiller tout ce qu'il y avait autour (il faut se battre dans la vie... le challenge...si je ne l'avais pas fait, quelqu'un d'autre l'aurait fait), vous avez fait le vide. Et le vide vous aspire ! Justement si on baissait la garde, et que l'on cause. Si on acceptait d'aimer, au lieu de casser. Si on faisait un peu fonctionner sa tête et son corps. Sans peur. Sans honte. Avec envie. En acceptant de se tromper et d'avoir mal.
J'ai une vision ! La vision chamanique ? Un hologramme ! Le feu de la connaissance. Comme chante l'autre : »Allumez le feu! » Le pauvre, s'il savait ! Je le plains presque. Enfin, pas trop. Il m'a toujours horripilé. Ce rêve était si manifestement erroné ! Le voile se déchire. Il restera quoi ?
Une matrice de peuplement, une matrice culturelle. Une machine à évoluer. Mon outil. Je vais projetter une vision. Un étudiant ou un retraité. Qui nourrisse les suivants ? Pour que le processus soit bien conscient. Bon, je monte, il est déjà plus d'une heure.
Jean Loup.

21 02 05.
Je.

Qu'est-ce qui fait la puissance d'un transducteur ? La puissance de sa vision. Et elle est de taille ! La puissance me vient de la connaissance. Et la connaissance vient de l'expérience. Je connais mon expérience. Et c'est par elle que je me connais. Est-ce que là je ne frôle pas Lucifer ? La connaiassance du bien et du mal.

Mais cette expérience commenca, puisa sa source dans l'expérience de la mort. C'est très morbide, tout cela ! Il faut faire avec. Il faut la prendre à bras le corps. Sans retenue ni pudeur. Il faut lutter pour vivre. Il faut lutter pour progresser.

Il faut accroitre son expérience pour augmenter ses chances de survie. Parce que l'on ne reconnaît jamais que ce que l'on connait déjà. Et si on le reconnaît, on est armé pour l'affronter avec une chance de vaincre. Le prédateur connait sa proie pour anticiper et lancer son attaque. C'est très guerrier, tout cela ! Faire la guerre n'empêche pas l'amour ! C'est difficile. Peut-on faire la guerre à ce que l'on aime ? C'est horrible ! Puis-je désirer que l'on me fasse la guerre ? Bien sur que non.

Si je ne veux pas que l'on me fase la guerre, je dois aimer. Je dois avoir une relation d'amour avec la nature. Mais avec les autres aussi. J'ai des rsponsabilités sociales, humaines. Mes sentiments participent de la vie spirituelle de l'Humanité. C'est en commencant par moi que je peux agir sur l'Humanité. En commencant par dire : « JE ». Si chacun disait : »JE » . Et si chacun exprimais son JE ! Créer une chaine vibratoire. Une centrale d'énergie. Un point d'acupuncture ! Pour soigner l'Humanité. Soigner l'Humanité en communiquant ma vision.

Quelle est ma puissance ? Qui suis-je ? Mon expérience ! Celle que j'avais choisie. « Jusqu'ici, ça va ! » Et si cela ne durait pas cent cinquante ans ? Si j'avais mal décrypté ? Ben, justement, c'est ce que j'ai décrypté avec mon expérience. Et je peux me tromper. Je suis obligé de suivre le flux. Ils apprendront à digérer. C'est un choix. On intégre la forme. Il faut choisir une structure. J'aime l'anneau. L'alliance. Passer une alliance avec un lieu, avec un milieu, un biome.

Un rite magique. Encore un enchantement ! Et l'autre qui disait qu'il n'y avait aucune opération particuliére ! Son orchestre était un bien petit enchantement. De bien faible ésonnance, bien qu'orchestre de rue. La résonnance est trop faible. Une résonnance d'au moins un siécle et demi, où l'absorption surpasse la désintégration. Dans les gammes basses et de grande amplitude. Comme une foulée de fondeur. Et à très haute intensité, très profonde. Comme en faisant l'amour ! Tiens ! On en parlait justement !
Les templiers. On ne peut recréer ce qui est passé. Si chacun est le temple, alors ? Le reste est « templifié » !
Je templifie, tu templifie, nous templifions... Templifier un biome. Qu'arrive-t-il à quelqu'un qui profane, viole un temple ? Il est frappé de malédiction. Je présume que, effectivement, ceux qui ont profané un temple n'ont pas du mourir dans leur lit. La violence se bouffe elle même.
Avec amour ! Si on aime ce que l'on connait, justement parce qu'on le connait, ce doit être possible.
Jean Loup.

24 02 05.

Musique.

Je me rappelle avoir lu quelque chose à propos des tours « celtiques » en Irlande. Comme des flûtes. C'était bel et bien des émetteurs. Agir par le son. Sans doute même pas audible : 9 hertz ? Et on les réglait en tassant de la terre à la base. Elles étaient réglables. C'est étrange ! Personne n'a l'air de comprendre ! A quoi pouvaient bien servir des instruments de musique aussi colossaux ? Aussi puissants ? Pour produire quoi ? Et je repense aux cornes des lamas tibétains.
Et si, autour de l'anneau de l'Arche, déjà bien pourvu avec ses ept tourelles, on disposait également 7 tours musicales. Avec la puissance de calcul dont nous disposons actuellement, cela ne devrait pas poser trop de problémes. On pourrait même les concevoir en bois (lamellé-chevillé !) pour faire léger et fixer le carbone. Nous disposons encore de bois. Cela pourrait constituer un bon article d'exportation. Des tours soniques. Enfin, infra-soniques. Pour jouer dans les émotions. On va hurler à la manipulation ? Vous voulez ? Vous ne voulez pas, et bien tant pis ! Jouer dans le spectre de la perception : Le visuel de l'Arche. L'anneau, les sept tours en dodécagones, cent coud ées, les labyrinthe, et puis en acoustique, l'accord à 9 hertz. Les livres pour activer la proprioception. Et puis, le goût, en mangeant les fruits du verger sacré. Animé par la dynamie.
Et vous ne croyez pas à la création d'un méta-organisme ?
Il faudrait que les tours englobent un espace suffisant. Autour du domaine. Pour créer un champs. Et un chant ! Pour l'enchantement. Pour créer la distorsion. La musique des sphéres ? En un sens, oui. Si on considére qu'une fréquence de 9 hertz, cela doit remonter loin. Au tout début. Quand apparut la vie. Quand le silence fut troublé par le son, et que celui ci devint audible. Disons, détectable physiquement. Une façon de remonter à la source. Au code source. A l'origine du code. Quand nous n'étions qu'un minuscule micro-organisme monocellulaire. Des tours en lamellé chevillé. Ceingnant d'une vibration une forme vibratoire ! Question : Est-ce que chaque tour est réglée à 9 hertz, ou est-ce la chorale qui émet sur 9 hertz ?
Les jours de vent, tout le domaine vibrerait, résonnerait. On écouterait l'enchantement.
Mais il y a un hic. Le coup des tours corses. Interruption de l'émission par destruction. Des petits malins pourraient s'amuser à rompre l'enchantement ? Sauf que là, cela agirait dans le sens inverse. Et les archonautes percevraient de suite la rupture. Même en détruisant les sept tours en même temps, ce serait encore plus flagrant.
Il est vrai, de plus, que chercher à faire taire le son serait fort dommageable pour qui s'y risquerait. La distorsio pourrait être fatale. Faut pas toucher ! Mais oui ! C'est sacré ! Il va falloir user des mots. Qui apeur du sacré ? Surtout ne rien s'autoriser. Oh ! Le beau lapsus ! Je voulais dire interdire, et l'inverse est sorti ! On s'autorise tout par refus d'autorité. Par individualisme. C'est le libéralisme dans toute sa splendeur. Quelle ignominie ! Seul contre tous. Ma femme et mon chien. Les gosses ? Pourquoi pas ! Toujours chercher à contourner la loi.
La loi, c'est pour le autres. Et puis, il y a trop de lois ! On ne peut plus pisser où on veut. On ne peut plus prendre une biture le samedi soir. Et en plus, il faudrait arréter de fumer. C'est ça la démocratie ? Avec les impôts que je pye. Et tout autant, voie plus, à votre service quand on n'en paye point ! Et puis, qui fait les lois ? Heins ! Ils se les taillent sur mesure. Ils en font même passer ouvertement pour servir leurs petits copains. La bidouille élévée au rang de statut de hors la loi national légal. Cela n'a-t-il pas un nom ? Il y en a qui ne sont pas circincis de l'esprit !
Et nous étions parti des flûtes. Quelle est la fréquence de ces gens ? Et il s'en trouvera qui s'acharneront quand la rupture énergétique surviendra. La transgression.
La rupture énergétique sera brutale. Un embrasement violent ? Un basculement soudain. Qui va disloquer ce qui préside actuellement.
Il faudrait procéder à la multiplication des Arches. Sur le lugaçon. Pour relancer la giration. Pour visiter la galaxie. Actualiser le chemin compagnonnique, pour actualiser une connaissance et réunir Osiris. Pardon Issoire. Une entreprise planétaire, reliée par radio. Pour rester autonome en cas de rupture du réseau. Rappellons qu'un bel orage solaire peut grilles les satellites et une bonne partie du résau terrestre. Et puis, les satellites ont une période limitée. L'installation d'un transducteur deviebdrait alors stratégique. Une manne disponible partout.
Ouais ! Sauf quesi rien ne se passe, tu seras furieusement ring ! Cela serait fort surprenant ! C'est si lumineux ! Enfin, si sombre ! Un sombre éblouissant. Le rêgne du mali ? C'est le télé film de l'autre jour qui m'y fait penser. Partout où il y a la guerre, le chaos, la misére, les maladies, il est là. La face noire. Parce qu'en plus, ce n'est pas faux.
C'est comme un bruit de fond. Une fréquence. La fréquence de l'Humanité.
Ici, vous êtes sur la fréquence de l'Humanité. Une gamme.
Asile ! Si tu respectes les régles !
Bon, déjà deux heures. Je vais pioncer.
Plus tard.
Transgresser la loi est devenu un mode de vie. Une raison de vivre. Alors, évidement, cela crée des distorsions, des injustices, des dommages, immédiats et collatéraux.
La puissance que l'on gagne en transgressant la loi ! Le pouvoir de ceux qui observent la loi ! Mais c'est si fragile ! Et cela ne peut durer, car il y a toujours sanction. Les lois de Carnot s'appliquent ici aussi. Il en est des qui se préparent une comparution rock'n'roll. A chacun son du. Le pouvoir ne perdurera pas, et la loi s'imposera. Par économie. Parce que cela consomme moins d'énergie d'être en harmonie que le contraire. Il faut accepter. Lâcher prise. Une loi qui n'exclue pas, mais intégre.
Il va falloir que les impudents payent. Et la transgression énergétique va s'en charger.
J'ai déjà dit tout cela, mais le monde continue.
Au fait,que je meure dans mon lit ou pas, de mort naturelle ou violente, surtout pas d'acharnement, puisque j'ai déjà bébéficié d'un grace, je désire toujours être incinéré et répandu sur le domaine. Ainsi tout sera consommé. Je sais que c'est très énergivore, mais c'est le prix à payer pour que la magie opére. Ceci étant dit, ce n'est pas une opération que je recommande en général, parce que très coûteuse. Et puis, vous deviendrez grands, et vous choisirez. Vous direz la loi. Et la fréquence.
Jean Loup.

17 03 05.

Délivrance.

Pendant des jours, j'ai eu une très désagréable sensation. Depuis longtemps, je fréquente le livre. D'ordinnaire, ils me plaisent, ou ne me plaisent pas. Je les intégre, en général. Hors là, j'ai quasi l'impression de me faire posséder. Au début, je me retrouvais dedans. Profondément. Une sensation presque jubilatoire.
Et puis quelques bémols, des riens. Mais des riens qui s'acharnent à subsister, et à rester obstinément.
Et puis un décrochage de plus en plus affirmé. Et, quasi organiquement, un fort malaise. Non ! Ce n'est pas moi !!! Je me refuse à être cela. Et pourtant, il y a tellement de coïncidences !
Mais ma démarche, ma filiation est tellement plus humaniste, moins sectaire. Plus originale et plus généreuse. Et puis, c'est mon expérience. Différente. Fondamentalement différente.
Dans mon expérience à moi, les Hommes, et les fils de l'Homme, avec tout ce que cela implique, on fini par intégrer le message christique : Les Hommes sont les fils de l'Homme, et les fils de Dieu. Ni Dieu, ni Humain. Hommes et Dieu. Dieu, car l'assemblée des humains, l'Humanité, est, à l'échelle de la planéte, un Dieu. Et que ce Dieu, est présent en chacun de nous, génétiquement autant que spirituellement, sous forme sans doute de l'inconscient, ainsi que l'énonce Jung.
Je dois dire d'ailleurs, que sa vision du potentiel de celui qui réussira à remonter la longue chaine ancestrale, sociale, raciale, tribale, me semble bien correspondre à mon expérience. J'aime bien Jung. Il me rassure. Je dois d'ailleurs dire que, si je suivais l'autre, la perte serait immense. La culture disparaîtrait. Pire ! La mémoire serait effacée. Ainsi que l'expérience des sectes, dont l'islam est là pour démontrer le danger mortel qu'il y a à se couper de son passé. Tout comme l'Amérique !
Cela signifirait la disparition de tout réflexion, de toute recherche scientifique, de tout libre arbitre. Et tout l'enseignement libérateur du Christ s'évanouirait ! Il n'y aurait plus d'expérience, plus d'invention, plus de Jeux. De la soumission. Et les livres seraient vite brûlés, comme inutiles et dangereux. Non corrects. Infidéles. Impies.
Et moi qui croyait que l'on se découvrait par un long processus personnel. Et que l'on étaient tou(te)s égaux et égales.
Et bien non ! Il en est qui sont plus égaux que d'autres. Et d'aucuns ont le droit, parce qu'Emmanuel, de dicter leur sort aux autres. Y compris en les ostracisant et en les envoyant dans la mare de feu.
Je dois être trop démocrate pour comprende le sens d'une mission divine. Divine ? J'ai choisi la voie chamanique, précisément parce qu'elle échappait aux créodes religieuses ambiantes. Je ne veux plus dire que Dieu, celui dont il se réclame, me dicte sa loi . Je n'aie pas cette impudence ! Je sais trop ce qui se pase dans ma tête pour ne pas voir le piége. Je me refuse à affirmer que je suis inspiré par l'Eternel. Cela n'est pas conforme à mon expérience. Et Être Homme, ne veut pas dire abdiquer sa liberté.
Bien au contraire ! Je revendique ma liberté de penser. Ce n'est pas vraiment le sens que lui donne certain chanteur.
Mais, après quelques jours, j'ai retrouvé ma liberté de penser, et ne me sens plus enfermé dans ce livre réducteur, jivaro spirituel.
Même si j'en reconais une partie. Il est autre. Et je continurai à dire JE. A vouloir armer l'Arche de Néo, et à le lancer dans le temps du devenir. Après tout, la concurrence et l'évolution existent. Na ! Si vous vous sentez de taille à affronter Le Livre de Vie de l'agneau, allez y, mais avec un long manche !
Jean Loup.

18 03 05.

Expension.

Décidement, Jung me plait de plus en plus. Ilvoit beaucoup de chose. Je me dis que, comme cela, en s'annonçant Fils de l'Homme et fils de Dieu, donc Dieu lui même, l'Homme Jésus peut donc être considéré et comme Homme, et comme Dieu. Il fut le premier.
Et maintenant, vingt siécles après, enfin, plus ou moins, soit un peu moins d'un cycle, il s'avère que c'est le principal message du Christ, celui qui avait le plus de puissance, et qui, pour des raisons politiques fut occulté par Rome. Et il est vrai que ce fut une imposture. Mais maintenant, le message est passé, et cela commence à se savoir. Et l'atléte est au bout du rouleau. Et l'église itou. Rome et Byzance vont se ramasser. Car ils seront les premiers accusés. Il y a de la fin derêgne dans l'air.
Je sens arriver un événement spirituel massif. Un truc énorme. Une expérience initiatique de masse. Une véritable lame de fond ! Un tsunami ! La queste individuelle qui redécouvre le collectif. En éclairant l'inconscient. Et l'inverse ! Cherchez ! Prenez la queste ! Se comprendre en acceptant d'intégrer l'inconscient. Apprendre à ne pas croire rencontrer Dieu, quand on est seulement en alpha. Il va y avoir du boulot.
Qui a envie de participer à l'armement de l'Arche ? Qu'emménerait-on dans l'Arche ? Qui doit être emmené ? Que désirez vous ? Pouvons nous être raisonnables ? Si vous vouliez bien vous calmer, pourrions nous évaluer nos besoin réels ? Parce que le collapsus approche. Nous allons basculer sur un autre monde énergétique. Tiens ! On pourrait rapetisser ! Pour économiser l'énergie !
Comment dirigeons nous la croissance de nos enfants ? En fonction de notre désir ? De notre intention ? La prétention des industrialistes, et particuliérement de l'agro-buziness !
Quel accident énergétique, climatique (?) va provoquer le basculement ? Ou un accident (?) spirituel ?
Quel peut être l'élément déclencheur ? Un codage simple ! Cristallin. Tiens ! Je repense à cette déclaration, de Clinton, il me semble, à propos de la révélation inconnue. Ou oubliée ? Cesses de te comporter comme un enfant gâté ! Contemples tes actes ! Quel est ta puissance ? Jeune Dieu ? Tiens ! Werber ! Il faudra un jour que nous causions.
Nous sommes le rêve de Dieu. Sa matérialisation. Et quand la myélinisation est achevée, la conscience émerge, et s'opére la synchronisation, l'initialisation dans le maëlstrom de la matrice pelvienne. Et en cas de césarienne ? Pourquoi cracher sur la science ? Il faut la maîtriser. Se maïtriser. Connaître ses limites. Et ses qualités.
Et le moment venu, s'élancer. Donner l'impulsion. « Trouver la note qui fera chanter... Tout l'univers à l'unissons... Je veux être ... »
Jean Loup.

19 03 2005.
Enchantement ou illusion

Samedi dernier, il y avait une fiesta à la salle des fêtes. Et rebelotte ce soir ! Poum ! Poum ! Poum ! Et dire que l'on appelle cela de la musique ! Du bruit industriel pour abasourdi inculte et stressé. Cela m'effare ! Combien sont capables de lire ou d'écrire une partition ? Ah ! Oui ! Il y a des machines pour faire le boulot ! Est-ce que cela leur donne du talent ? Après la coupure, il restera combien d'artistes ? Là aussi, la sélection sera draconnienne. Le rêgne du n'importe quoi touche à sa fin.
Toujours rien du GRETA. Il va falloir jouer serré. Nous sommes de plus en plus coincés, et Sophie en vient à envisager de prendre un handicapé en pension, ou à aller travailler. Mais elle n'a aucune qualification utilisable ! Et puis, aller pour 3 ans, voir deux, aux Enfants de Paris, ce n'est pas une solution. Il faut que je prenne mon autonomie et que je gagne ma vie. Gagner sa vie ? Perd-t-on sa vie ?
En fait, je pense depuis le début faire un pari sur l'Arche. Et le pari le plus gros que doive prendre, c'est de miser sur le livre. Sur ma plume. Ce que tout le monde s'est chargé de me décourager de faire ! L'écriture, ce n'est pas rentable ! A l'heure de l'hypertexte, de Amazone, de la méga-bibliothéque de Google, cela peut effectivement sembler pour le moins hasardeux.
Mais alors que Sarko se lance dans un délire que ne renierait pas le Comité des Forges de 1900, penser que le livre puisse jouer un rôle d'avenir n'est pas si inconvenent. Et Poum poum poum ! Je plains sincérement ceux qui habitent la maîrie.
Les Tchétchénes souffrent, et cela ne va pas s'arranger. Bush lance le saccage de l'Alaska. Pour dix ans ! Nous avons failli manquer de gaz pour un petit coup de froid, mais si le Gulf stream s'arrétait, et que nous héritions du climat du Quebec, il se passerait quoi ?
Nous aurions le temps de lire !!! Les gens ne lisent plus, parce qu'ils ne prennent plus le temps. Nous sommes combien à prendre le temps de lire ? Nous sommes combien à essayer de faire travailler notre cerveau pour comprendre ?
Avec ce qui nous pointe sur la tronche, imaginer que la solution puisse venir non pas de la technologie, mais des livres, fait figure d'iconoclaste. Oh ! On peut toujours se réfugier dans une veûle soumission rassurante et renoncer à la recherche ! Mais cela me semble une véritable défaite, une régression. Indigne de l'Homme. Indigne du fils de l'Homme !
Poum, poum, poum ! Avec la télé en prime, c'est dur de se concentrer un peu. Avec l'infobroyeur SFR, je n'ai plus de flatulences !
Je vais donc parier sur le livre. Sur ma plume. Sur mon talent, donc ? Ce qui implique que je m'accorde du talent ! Voilà une réponse à certaines questions. Projeter des images. Un enchantement, ou une illusion ? Embarquer sur l'Arche, et entrer dans le mythe. Une mystification ? Ou une mythification ? Je reviens au mythiculteur. Je suis le gardien des traditions. Le gardien du Temple.
Il y a un film sur un fou qui dirigeait une secte. Cela me rappelle quelque chose d'inqui étant. Quelque chose qui me révulse. Et me fout la trouille. Ce n'est pas en me coupant des autres, en les rejetant dans la mare de feu, par les armes au besoin, que nous y arriverons. Au contraire. C'est en ouvrant le livre. Ouvrir le livre. Ouvrir le livre, et entrer dans le mythe. Et poum poum poum !
Les carnets, ou le journal d'un transducteur. Un bon titre. A proposer. Qui prend ?
Jean Loup.

22 03 05.

Dissociation.

Le téléfilm sur un groupe sectaire apocalyptique, avec un chef pédophile, meurtrier, mégalo et paranoïaque, m'a foutu la trouille. Parce que, même si ma situation est radicalement différente, il y a quand même des rapprochements qui tuent. Au propre et au figuré. Car, même si je ne suis pas ce type, mon discours n'est pas éloigné, par certains côtés, du sien.
Je ne crois pas à la colére de Dieu qui va frapper les vilains, sauf à voir Dieu partout, en permanence, alors que je sais que le processus sera on ne peut plus écologique, que des non-méchants y passeront aussi, et qu'il y a des chances pour que des méchants y coupent également.. Je sais que, à un moment, ceux qui ne seront pas dans le « bon » camps auront à pâtir de la réaction de colére et de déni.
Nous aurons probablement à nous planquer. Nous aurons probablement à combattre pour survivre. Du moins, lutter pour survivre. Et sans doute contre les pillards, des grandes compagnies. Et peut être violement !
Et là, le bat blesse. Car ces bandes de « survivants » surrarmés, ressemblent aux libertariens. Et justement, cette ligne de pensée et de conduite se rapproche passablement des visées de certains. Et là aussi, me retrouvant peu éloigné, je me sens géné aux entournures. Je ne me sens pas dans cette histoire.
Prétention idéaliste ? Je ne veux pas arriver là. Cela me révulse. Même si le devenir s'annonce gratiné, j'ai encore confiannce dans l'Homme. Je crois en l'intelligence. Je crois au progrès. Je crois en l'évolution. Pas ceux en vogue actuellement. Mais en quelque chose qui adviendra pleinement quand la crise sera passée.
Peut être que je crois aussi à cela. Mais je suis sans doute un gentil rêveur, et mon rêve n'est pas le leur. Trop intellectuel. Trop livresque. Trop romantique. Idéaliste.
De voir ces gens dans ma galaxie m'emmerde profondément. On peut aussi considérer que c'est moi qui me trouve dans la galaxie de ces gens, et que c'est tant pis pour moi. Dois-je fermer ma gueule pour autant ? Rentrer dans le rang ? Puis-je jouer les thaumaturges exalté ?
Simplement être moi même. Mais c'est se fourrer dans la gueule du loup ! Le marché est saturé de fêlés, névropathes et autres sociopathes. Et je ne me sens pas l'instinct de me battre avec eux. Je me sens étranger à leurs délires. A leurs conneries. Pire ! Il me font peur. Tout simplement. Parce que je les sais dangereux. Ils jouent avec le feu, et avec l'intention !
La différence est là ! Dans l'intention. Je crois avoir annoncé la couleur. Ces gens là manipulent l'intention. Et en tant qu'être humain transducteur, je sais ce que cela implique. Je connais la césure. Je la re-connais. Je n'ai pas besoin de Dieu pour le dire. J'en suis capable tout seul. Je connais le prix des mots. Et en tant qu'humain conscient de ce qui se passe dans mon intention, j'affirmerai donc que, même si cela était, je le dirais, je m'exprime personnellement. Individuellement. Individué.
C'est à dire ? Avec ma part de divinité. Je le vaux bien ! J'aurais au moins cette honnêteté.
Et le pire, c'est que ces gens ne sont pas loin de la vérité. Mais dans l'épreuve de la souffrance, ils ont déraillé. Un bien mal placé. J'ai le droit. Alors je le fais. Sophie, il va falloir cramponner.
Jean Loup.

28 03 05.

Irriguation.
Je réflêchissais, et je me disais que l'urbanisme des années soixantes avait décidement pédalé dans la semoule. Pour faire moderne, pour faire comme aux USA, bâtir verticalement, il y avait de la campagne en voie de désertification pour cause d'industrialisation de l'agriculture, et ce, en bétonnant les meilleurs terres agricoles, développer un urbanisme vertical était une ânerie sans nom. Il ne peut pas y avoir d'urbanisme au dessus de 5 étages viable, et encore, c'est peut être déjà deux étages de trop
Mais en plus, la surface gagnée en hauteur ne compense pas celle perdue en horizontal. On grandit normalement dans un univers ordonné, donc intégrable, alors que c'est impossible dans un méga-claper-labyrinthe en 3 D. Simple question d'étude sur les rats de laboratoire ! Et puis, cet espace carcéral vertical ne peut que gâcher les relations avec les autres tours. C'est bien trop concentré. Une fourmiliére avec des fenêtre. La loi dans la fourmiliére est draconienne. Même si cela ressemble à de l'anarchie. C'est un ordre biologique. Cela ne peut être que le loi de la jungle. Et cela ne peut qu'entrainer des frictions avec les intrus ! Posez donc un criquet sur une fourmiliére !
Dans les tribus de rats de labo, il y a des régles sociales et une hiérarchie. Et qui est en haut ? Le plus aggressif qui fait bosser les autres. Combien de strates sociales ? Ils sont ou les politiciens ? Et que craignent-ils ?
Non ! Seul un urbanisme horizontal peut durer de façon pacifique. Parce que au coût du parisianisme, trois étages, c'est déjà beaucoup. Un urbanisme semi-enterré, façon Underwaser, peut être avec des armatures en lamellé chevillé, ou cloué, La compagnie de l'Anneau me l'a encore rappellé, permettrait une température régulée, améliorée encore en végétalisant l'alentour, et des gains thermiques conséquents.
Mes tourelles, ou une structure de ce genre, en matériaux de pays, conviendrait à des tas d'adaptations, y compris la toile ou la peau, ou le feutre. Je crois que des étapes, une néo-urbanisation, sur base agricole, jusque vers 1850-1920, équipée pour l'accueil et l'intégration des pasagers, intégrant l'éolien, le solaire et l'hydrolique, assez espacé, constituant la base de la structuration spatiale de notre occupation, vont s'imposer, avec chacun sa spécificié. Au moins son attrait. Ce que l'on nommait, jadis, des communautés.
Et ce que « réussit », en négatif, l'urbanisme vertical.
Il est évidement souhaitable que les SEL y soient systématisés, cela pourrait même contrer les dérives mafieuses des cités, pour la bonne raison que l'argent, qui permet de sortir du strict milieu et de son économie, y fait aussi rentrer, par le jeu de la mondialisation, des échanges, et y fait également entrer le tiers et le quart monde ! L'échange doit être égal. Sinon, c'est pire que la jungle ! Rappellez vous les rats ! Alors, un petit rappel à l'ordre qui ne fait pas de mal !
Au fait, Sumatra, le Japon, l'Iran, re Sumatra ! Pour ne parler que des gros ! Qui a dit que la terre allait trembler ? Par simple démarche scientifique. Il suffit de savoir lire. Une accélération des contractions ?!?! Un centre d'entrainement à la transduction ? Pour matérialiser un rêve, une vision. Et quelles manifestations encore, biologiques, climatiques ? Qui va parier ? Qui va miser ?
Jean Loup.

05 05 05.

Madame, Monsieur,

Suite à une expérience de mort imminante dans les années 70n j'ai souscrit à un rituel d'acquisition de l'allié. Le processus s'est développé sur 35 ans, et par la vision, je suis entré dans le rêve. Je suis maintenant ce que les sociétés primitives nomment un chaman. Je préferre la terme de transducteur. Il se trouve que j'ai retranscrit sur le papier le récit de cette expérience, cette vision. Le texte est mauscrit, sous forme de journal, s'étalant sur une vingtaine d'années. Il y a également un ensemble qui pourrait constituer un « roman initiatique », sur un fitur possible. Une ultime tentative mythique d'exister. Une vision écologique de la réalité, l'accès à un autre rêve, à un nouveau paradigme.
En fait, pas si nouveau que cela, puisque cela touche déjà entre sept et dix millions de personnes en France.
Est-ce que cela vous intéresse ?
La vision permet d'ibtégrer notre passé, notre présent, et, très probablement, le futur. Ma vision, je veux la partager, car elle concerne tout le monde. Car elle engage notre devenir. Que vaut la parole d'un Homme, face au destin ? La vision peut faire basculer le diois dans le 22 éme siécle.
L'hologramme de l'Arche de Néo, un mythe, peut devenir une matrice du devenir du diois et de ses habitant(e)s présents et à venir.
J'ai cherché et j'ai trouvé les mots. Le Verbe s'est organisé.Ce verbe peut modifier la réalité, en se condansant en un hologramme : L'Arche de Néo. J'ai déjà écrit quelque chose là desus, et j'ai lancé, voici 9 ans, un site pour commencer à expliquer cela. Flop !
Je vais recommencer.
Cette histoire vous intéresse-t-elle ? C'est vendable, d'autant plus que c'est dans l'air du temps, et répond à une demande. Cela peut aussi provoquer des réactions outrées. De quoi faire grimper les tirages, déclancher des poursuites.
Me publier ne serait ni gratuit, ni anodin. Cela vous tente-t-il ?
Je suis prêt à répondre à vos questions. Cela pourrait même devenir ma raison sociale : Faire l'interface, transducteur. En acceptant d'être jugé. Si donc vous décidiez de donner suite à la présente, j'en serais ravi. Avec, d'avance, mes plus cordiales salutations, respectueusement votre,
Jean Loup Pintaux

10.09.05


Mitage.


Dans une vie antérieure, j'habitais en région parisienne, en banlieue et à Paris même. A l'époque, ayant déjà une vue assez avancée de ce qui était en jeu, et donc, de ce qui allait se jouer, j'avais décidé, comme d'autres, de quitter la cité pour échapper à ce piége, et préparer la suite. Au bout de quelques temps, j'ai atterri dans le diois. Voila 28 ans.
Et voila que la cité me rattrappe. La transgression énergétique se rapproche.
Depuis quelques temps, la politique d'urbanisation dans le coin est passée en surmultipliée. La banlieue de Valence arrive maintenant à Die. Et donc, La spéculation va bon train. Donc, les pavillons de banlieue prolifèrent comme des verrues.
Le POS est un outil politique redoutable pour qui en a le controle. Accueillir des nouveaux présente de nombreux avantages pour conserver où acquérir certains avantages, et donc pour controler le devenir.
C'est là qu'est la faille. Quel devenir ? Comme personne n'imagine que cela puisse aller autrement, personne n'imagine que l'agriculture puisse avoir de l'avenir localement. Et personne n'imagine, non plus que des créations d'activités soient réalisables à moyennes échéance. Pas plus qu'une autre politique soit envisageable pour changer cet état des choses. Donc, on fait dans la banlieux pavillonaire.
Et, bien évidement, comme dans les cités, on flingue les terres agricoles. Ce qui, bien évidement, oblitère singuliérement l'avenir agricole de la région. Et, mais qui y pense, l'indépendance énergétique et alimentaire de la population. Politiquement, c'est une faute. Comme, en plus, c'est patent à Romeyer, cela se fait sur des terres inondables, cela confine à l'escroquerie.
Voila qui est faire preuve d'un manque de perspective politique fort inquiétant.
Parce que nous ne sommes qu'aux premiers développements de la transgression énergétique. Pensez vous que Puckett,La Nouvelle Orléans soient des accidents ? Pensez vous que Sommiére soit un hasard ? Pensez vous réellement que ce qui tourne depuis quelques dizaines d'années, cet emballement énergétique, et son corolaire, la destruction en régle des écosystèmes locaux et l'asséchement des ressources de ceux qui se sont fait léssiver, pensez vous que cela puisse encore durer longtemps ? Nous avons l'experience dans notre mémoire. A un moment, cela casse.

La transgression énergétique va mettre tout cet édifice à bas. Parce que, quand cela va valser, tous ceux qui vont se cavaller en catastrophe du sud, de la vallée du Rhone, de la région lyonnaise, c'est dans le coin qu'ils vont venir. La population dioise va être multipliée par deux, trois, peut être quatre. Il va falloir les loger. Il va falloir les nourrit, les vêtir. Il va falloir les occupper.
Et si les r‚res terres cultivables sont plantées de pavillons, parce que c'est plus rentable que de les construire en zones incultivables, que cultivera -t-on pour nourrir tout le monde ?
Je ne parle pas de construction de parkings, alors que la bagnole est condamnée dans dix ans ! Ah! Parce que vous pensiez que vos supermarchés seraient encore approvisionnés !
Ce qui frappe, dans ce contexte, c'est le manque de perspectives dramatique de ceux, où de celles, qui sont en charge du pays. Un aveuglement idéologique navrant. De la courte vue lamentable. Je suis en train de me faire des copains, je sais. Mais la réalité va finir par s'imposer. Nous allons changer d'ére. Nous allons changer de mode énergétique. Et cela va être très douloureux. Nous allons casser du bois à l'atterrisage. Vous voulez prendre des paris ?
Jean Loup.

Jean Loup Pintaux 2005
Les Vignons
26150 Romeyer
04.75.22.10.59 Alexandre Jardin


Monsieur,

j'ai gouté votre prestation chez Ruquier. Je n'étais pas un fana de votre prose jusqu'à maintenant, et vous rappelle, quand même, que les horribles adultes qui vous font si peur, ont, avant, été des enfants. Et dans ce qu'ils produisent de si horrible, n'y aurait il point une part de leurs rêves d'enfants ? Peut être faudrait-il changer de point d'application ? Vos efforts pour faire lire les jeunes sont fort louables. Vous êtes dans le vrai. Mais permettez moi, modestement, de vous proposer un petit plus.
D'abord, permettez moi de vous narrer une histoire.
Il y a une grosse trentaine d'années, sous acide, je me suis battu avec ma mort. La mort, vous connaissez ? Rassurez vous, je suis toujours là ! Et puis, quelques années plus tard, j'ai eu l'idée aussi saugre que nue de souscrire à un rituel d'acquisition de l'allié avec une plante de pouvoir ! Cela va bien, merci. Je confesse que mon rapport à la réalité s'en est trouvé quelque peu altèré.
Mon allié m'a fait plonger dans les livres. Je pense avoir, sans vantardise déplacée, une des plus grosse bibliothéque privée de toute la région. Mais ce n'est pas la taille de ma bibliothéque qui peut vous intéresser. Mais bien plutôt ce que j'y ai découvert : Les livres sont des recueils d'informations cryptées. Chacun, au cours de sa vie, traverse un nombre certain d'expèriences. Ces expèriences se traduisent par un "film" intérieur. Ce film, en quatre dimensions plus l'intégralité des sensations, c'est un hologramme. Or un livre, en racontant une histoire, est décodé par chacun à l'aune de son hologramme personnel. Un livre est donc un générateur d'hologramme ! Un hologramme laissant à chacun la liberté d'interprétation, contrairement à un film. Vous n'aviez jamais vu les choses sous cette perspective !
C'est une des surprise de l'hologramme : On peut changer le point d'application ! Et la plus petite parcelle contient la totalité de l'hologramme. Ce que je dis là, ce que j'affirme là, c'est le résultat de trente ans de lecture ; avec le chamanisme comme système de décryptage. Le chamanisme m'a aussi permis de voir des tas d'autre choses. Le chaman voyage dans le temps. Je vais tenter une interprétation :
La transgression energétique qui nous descend dessus va mettre nos sociétés cul par dessus terre. Mais cela fait partie d'un processus beaucoup plus vaste. Quand, à la fin de la grossesse, s'éffectue la myélinisation du systéme nerveux central, le foetus passe de la conscience diffuse à la conscience de soi. Il déclenche alors l'accouchement. Quand le col s'ouvre, le foetus entamme sa progression dans la filière pelvienne, ou il se fait malaxer, compresser, étirer. Il baigne dans le méconium et le sang. Processus qui réalise l'initialisation du systeme nerveux. Et quand il sort, il passe d'un mode parasitaire invasif ombilical, à un mode autonome bucco-pulmonaire. La mutation est brutale et souvent douloureuse. Et avez vous idée des souvenirs de ce passage dans la filière pelvienne ? Groff l'a décrit en long et en large. Et à quoi assistons nous actuellement ? A la naissance de l'Humanité. L'Humanité étant une méta-entité qui joue le rôle de commensal-clé dans l'eco-systéme Terre. Le prédateur suprême. Et nous allons changer de mode energétique.
Ce que je vous décris là fait partie de mon hologramme. Nous naissons primates et devenons humains par expérience. La lecture est le principal pourvoyeur d'expérience extra-personnel. Ne disait-on pas Faire ses humanités ? Le livre a l'énorme avantage d'être accéssible à tou(te)s sans machine. Il suffit de savoir lire. Il se trouve donc que, même sans l'aide du chamanisme, mais cela demande du travail, en intégrant suffisament de livres, on peut arriver à maitriser un super hologramme qui permet à l'individu de s'intégrer harmoniquement dans le biome. Cela se nomme : Individuation.
Cela se rapproche de certains états décrits dans les textes. Chaque individu peut alors agir sur son milieu. On devient transducteur. Un transducteur peut, par un travail, transformer une energie en une autre. Présentement, il s'agit de transformer de l'information par la lecture en esprit : Un hologramme ( une vue de l'esprit, en quelque sorte ). Je me propose de matérialiser un hologramme. Je suis en train de vous proposer un enchantement.
Mon hologramme m'indique que la transgression energétique va probablement dézinguer soixante pour cent de la biomasse, dont nous faisons partie. Disons que la population humaine va être divisée par dix. Ce ne sera pas la fin du monde. Nous avons déja traversé d'autres crises, et nous serons encore là dans un siécle et demi. Je dis un siécle et demi, car c'est le temps qu'il nous faudra pour encaisser et amortir les effets de la transgréssion. Et réaliser la mutation.
Et l'hologramme ? J'y viens ! Je veux construire un tranducteur. C'est un outil de belle taille. Cela se nomme également machine ultime. Dedans, il y a au moins ma bibliothéque. Imaginez cela comme le noyau d'une céllule (souche ). Les livre contiennent l'ADN de la cellule sous forme cryptée. Autour, il y a la cellule. A peu près l'emprise d'une grande abbaye médiévale. C'est une structure dissipatrice d'energie. Et il y a des gens, détenteurs de savoirs faire, de savoirs être, qui transcrivent le savoir du noyau et le leur pour agir sur le milieu. Cela peut même aller jusqu'à la duplication de la cellule. Il y a des capteurs solaires, des éoliennes, une méthanière, qui figurent les mithochondries. Cet ensemble est energétiquement autonome.
Cet ensemble aura pour nom : Arche de Néo.
Et il partirait pour un exode intérieur, pour une migration immobile de un siècle et demi, transférer un potentiel à nos descendants pour redémarrer autre chose après la transgréssion : Quelque chose de l'ordre de la symbiose : Une nouvelle Arche d'Alliance. Depuis cent trente mille ans, nous avons été assez malins pour faire évoluer nos artefacts plutôt que nous même. Là nous allons cogénérer un saut évolutif dans notre tête que nous mettrons un siécle et demi à digérer. Une sorte de machine à voyager dans le temps.
Les livres sont, littéralement, des outils magiques pour faire évoluer ceux qui les lisent. La lecture est un travail mental qui permet d'intégrer l'expérience des autres, et qui permet d'accompagner la mutation évolutive que nous sommes en train de vivre en accélérant le "cablage" du cerveau. C'est même une opèration qui se rapproche de la prière.
Certain penseur contemporain pense que l'évolution sera La religion de l'avenir (je préfere reliance, moins éculé et plus actif ). Auquel cas la lecture, comme vecteur d'évolution, est carrément un acte reliant. Et l'appel à Ouvrir le livre, une injonction spirituelle libératrice. Je vous dédie l'onction prophétique !
Il y a plusieurs années, j'avais fait réaliser un site pour commencer à expliciter tout cela : www.géocities.com\athens\forum\3471 . Hélas, le concepteur m'a laissé en plan, sans les codes, sans ordinnateur. Depuis Yahou a racheté Géocities, et de sérieuses dégradations sont apparues. Mais le site existe encore.
Vous qui aimez tant les livres, voudriez vous participer à l'"Opération Arche de Néo" ? Je crois qu'il est grand temps de se préoccuper de ce qui nous regarde : Notre humanité et sa transmission. Je vais créer un weblog, La lettre de l'Arche de Néo, pour faire passer tout ceci sur la toile. Et je compte mettre en action le Cercle Humaniste d'Etude et de Recherche sur la Culture Humaine en Evolution, pour travailler sur le projet. Le Cercle Humaniste d'Action Refléchie sur le Moteur de l'Evolution, serait une SCI conduisant le projet sur le terrain.
Vous n'êtes nullement dans l'obligation de me répondre. Mais quelles images vous passent par l'esprit ? Je vous convie à ouvrir le livre. Il faut parfois du temps pour qu'un hologramme se déploie. Faites de beaux rêves. Librement votre.
Jean Loup Pintaux.

20.11.05.

J'ai mal à ma France.

Dans les années 80, un chanteur "révolté", doté même d'une "conscience, "chantait sa colère contre ces "Messieurs les puissants, "de la plus verte façon. Spectaculaire, mais, hélas, sans effet ! Il y avait pourtant matière à autocritique. Mais, ces puissants sont atteints d'infirmités sensorielles lourdes : Aveugles, sourds, sans odorat, agousiques, pire, dépourvus de proprioception. Une forme d'autisme, plus répendue quel'on ne croit, et dans toutes les couches de la société. Hélas ! Hélas ! Hélas ! Cela ne s'est pas arrangé depuis, et il y a des moments ou je trouve que la France, pays qui gravite dans la spère indo-européenne, a de furieuses parenté avec l'Inde du Shiv Shéna !
J'exagère, je le confesse, mais, entre les brahmanes- énarques et les intouchables- sauvageons des cités, pour ne citer que ceux là, je trouve qu'il y a de telles convergeances, que j'ai envie de leur jeter des seaux de merde pour les ramener à la réalité.
Entre la morgue hargneuse et la superbe condescendante des uns, le misérabilisme victimaire et la fanfaronnade tribale des autres, je me refuse à choisir. Comme ex militant révolutionnaire handicapé sans travail, je me sentirai plutôt du coté des seconds, mais leur agressivité épidermique, leur irrespect, leur inculture de cités revendiquée et leur nihilisme écologique me révulsent, au point que j'ai réguliérement des envies coercitives.
Avec la bouteille, je me sens plus conservateur que jadis, plus porté sur le réformisme évolutif, mais ceux qui se réclament de cela sont plus cramponnés à la défense de leurs interets de caste, la promotion unique de la répression violente, le refus de partager quoi que ce soit, le refus forcené de descendre de sa caverne brumeuse, et cela me met de l'urticaire.
Chacun joue son rôle, celui qu'attend l'autre, le confortant ainsi, et entrainant tout le monde dans une spirale mortifère. C'en est desespérant.
Trente cinq ans après ma comparution et mon retour parmis les vivants, de pratique d'un chamanisme reconfiguré, de réflection au fond du désert là haut sur la montagne, à observer le tourbillon fracassant et l'agitation assourdissant et ravageur des humains, j'ai trop mal à ma France pour rester quoit plus lontemps.
STOP ! Trois fois STOP ! Vos enfantillages grotesques, vos turpitudes, aussi inavouées qu'impunies, et au frais de tous, vos compromissions cyniques avec les pires canailles, les vermines fauteurs de guerres, les coquins trafiquants, sont toutes plus condamnables les unes que les autres. Vous me faites tous gerber. Je ne jouis d'aucun pouvoir temporel, et n'ai que le pouvoir des mots, de l'esprit? Je ne roule pour personne, mis à part moi et les miens.
Votre pouvoir de nuisance est immence, incontestable. Mais prenez garde ! Vous n'avez pas idée de ce qui vous pend au nez. Ce n'est pas une épée de Damocles qui vous menace. Jadis, quelques uns ont menacé certains despotes des foudres de l'apocalypse, des 12 fléaux. On attend encore.
Mais, ce coup çi, je ne sais si ce sera punition divine, mais vous risquez de prendre une sacrée dégelée. La transgression énergétique qui est en train de nous tomber dessus risque de décimer l'Humanité et de vous mettre à nu. Vous, les puissants, vous allez perdre votre pouvoir, votre rang, et vous, les intouchables, vous allez vous retrouver commes des cons.
Et ce sera encore pire !
Et cela me fait mal de Voir cela. Je ne suis peut être qu'un intellectuel, un penseur dans le vide, mais j'ai l'outrecuidance de penser que je suis plus que cela.
J'ai une toute autre image de la France, de l'Europe,de l'Humanité. Image qui n'est pourtant pas si différente. J'ai seulement changé le point d'application. Non seulement vous me faites mal, mais vous vous faites mal. Alors, de grâce, sortez de vos cafforgnots mentaux, et ouvrez vos sens avant qu'il ne soit trop tard. Il ne reste plus beaucoup de temps. Le décompte a commencé, et vous aussi vous allez comparaître. Et sincérement, je vous plains de tout mon coeur. Vous me faites souffrir, mais je m'estime heureux en sachant ce qui vous attend. Appliquez vous donc la prévention, le principe de précaution.
Je vous aime quand même.
Jean Loup.

28.11.05.

Vide.

Voilà 4 jours qu'il a neigé. Entre 10 et 15 cm. A cette période de l'année, c'est plutôt inattendu. Evidement, coté voiture, cela n'a pas été le panard. Titine qui a déjà du mal en temps normal, s'est surpassée. Je ne retire plus l'élingue de l'anneau. Vendredi matin, le chasse neige n'étant pas passé, mais les voisins si, la rue était une patinoire. Donc, même en troisiéme, pas moyen de démarrer à la descente, le mur est passé tout près, mais elle a réagi au démareur et à l'élan. J'ai donc pu aller voir Michel, aller à la poste et poser mon ordonnance chez Dominique. Seulement, pour redémarer, comme j'étais dans la neige que la D.D.E avait repoussé dans la descente de l'hopital, ceinture !
Même après avoir essayé le démarreur pour sortir de la congère, les roues n'engrenaient pas. Je me suis retrouvé devant le gymnase, avec mon élingue, à attendre la bonne volonté de quelqu'un. Une jeune femme que je connais de vue m'a proposé ses services avec son petit Toyota. On s'est retrouvé sur la départementale, la vanette tortillant du cul à cause de l'adhérance, et moi qui guidonnait comme un fou pour garder une trajectoire normale. Finalement, le moteur a démarré après l'ex station service. Donc retour à la maison.
Là pas moyen de monter la côte, et ensuite, faute d'élan, pas moyen de franchir la bosse devant la fontaine. Marche arriére, éssais, échec, marche arriére plus loins, éssais, échec, remarche arrière encore plus loins, que dale, reculer jusque chez Pascale, qui sort pour regarder, et je me colle en travers, le cul sur le mur, sans pouvoir décoller. Heureusement, un 4*4 qui était monté aux Planaux, redescend, et me fait franchir la bosse. demi tour devant Chapays, et garage le long de l'église.Je sort toutes mes rallonges et remet la batterie à charger.
Pour aller au Secours Pop, démarrage au démarreur et à l'élan. Sophie m'avait demandé d'aller à la bourse des skis pour déposer des trucs à Agathe. Evidement, ce n'était pas salle Joseph Reynaud, mais à la salle polyvalente ! J'adôre marcher dans la neige quand je suis chargé ! Après, S.P. Sachant que je n'irais pas au marché le lendemain, je fais quelques courses à Coccinelle, et je me coltine tout à pied. Ensuite S.P. Après, je file à Inter pour prendre du gas oil, et comme un con, au lieu de serrer le frein, je coupe le contact. Christianne faisant, elle aussi son plein, fort aimablement, elle m'a tiré, et j'ai démarré sur 15 m. Au retour la neige ayant un peu fondu, j'ai réussi a monter, faire demi-tour et à me garer, à peu près normalement, devant la grange. Remise en charge de la batterie, couplée avec la vieille que j'ai récupéré. J'était un peu fatigué ! Samedi matin, j'ai déneigé devant et derriére, et même l'entrée de la rue du cimetierre.
Mais toute la journée de Samedi, je me suis cru Dimanche. Nous sommes restés au chaud, et Dimanche aussi. En fait, j'ai pâtissé et cuisiné tout le temps. J'ai la tête vide ! Pas envie d'écrire, lire, un peu, dormir, beaucoup. Hiberner. C'est étrange, cette sensation de vacuité intellectuelle ! La semaine prochaine, les Mauplot nous prêtent la Névada pour le marché de Noël à Saillans. Avec la Vanette, ce n'était même pas envisageable. Si seulement j'étais payé, j'en profiterais pour aller à la casse à Aouste pour chercher un alternateur, une batterie, et peut être même, des pneus ! Mais, si je suis payé, ce ne sera pas avant Lundi ! Quand on est dans la merde, on l'est complétement.
D'ici à ce que cela ne tombe qu'en Janvier, après Noël, il n'y a pas loin. Et cette saleté d'ordinnateur qui refuse de corriger une faute sans bouloter tout ce qui suit. J'en suis réduit à taper Entrée, faire la correction, puis à ramener la ligne. Vachement pratique et simple !
Bien, on continue.
Jean Loup.