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Climatique et émmigration
Il y a bientôt 20 ans, j'emettais l'hypothése que les entreprenant hollandais qui venaient s'impliquer dans le diois, n'étaient peut être que l'avant garde d'une future grande migration liée à la submersion de la Hollande. La dite submersion serait liée à l'évolution climatique, une conséquence d'une variation de paramètres énergétiques. Il faudrait alors envisager que la race humaine soit capable de faire preuve de dons de prémonition, d'anticipation fort intéressants.
Je maintiens cette hypothése et son corolaire ! Et je l'élargie à un autre paramétre migratoire : Celui de la zone sud. Les variations climatiques en Afrique, et en fait, dans toute la zone tropicale et équatoriale, à corréler avec le développement de la déforestation, l'érosion massive, l'extension du désert, El Nino et El Nina, et il y en aurait bien d'autres, ont induit depuis une trentaine d'années (en fait un peu plus, et parfois pour des raisons invoquées très différentes ), un vaste mouvement migratoire vers le septentrion.
J'ai déjà parlé des problèmes liés à l'eau au proche orient et en Afrique. Mais, si en temps normal, les migration saisonnières sont la régle, des migrations longues, définitives, preuves parfois désespèrées d'intelligence, s'ébauchent. Les climatologues, mais, est-il besoin d'être climatologue pour cela, nous expliquent que, effet de serre et changement de rythme solaire se mettant en synergie, la ceinture équatoriale va se réduire, la ceinture tropicale va s'élargir, la zone polaire va regresser, et la zone « tempérée » va se déplacer vers le nord, et probablement se rétrécir.
Ce qui, du point de vue de la production agricole, l'énergie secondaire disponible, fera que les USA vont connaître une régression très significative. Ici, dans le S.E nous allons souffrir des même symptômes.
La Russie s'en tirera mieux, ainsi que le Canada. L'Australie, ce sera plus dur.
Alors que de vastes mouvements migratoires qui inquiétent tant les occidentaux riches, n'en sont en fait qu'à leurs débuts, nous devons effectivement prévoir d'assister à une poussée beaucoup plus forte, et bien moins calme.
Ce qui va se traduire par de très sérieux remous dans nos vieux pays. Que l'on se rassure, la France restera la France, et finira par digérer tous les migrants, avec le temps. La France, épidémies, famines, guerres civiles mises à part, comptera beaucoups plus d'habitants que maintenant, dans un premier temps. Et la répartition sera fort différente. Les campagnes n'ont pas de soucis à se faire pour leurs écoles dans un futur de 42 ans.
Mais, si variation climatique il y a, cela implique aussi que les paramétres de santé vont évoluer. Nous asistons déjà, depuis quelques années, à l'augmentation des cancers de la peau, entre autres, dans les zones actuelles du septentrion. Qu'en sera-t-il de nous dans 50 ans? En fait, à la troisiéme génération (comme pour l'immigration ou l'alimentation) .
En fait, si nous voulons que nos descendant(e)s ne crévent pas tou(te)s des variations des hautes couches atmosphériques, nous n'aurons pas le choix. Si nous voulons que nos descendants survivent, nous aurons besion des bronzés ! Et, n'en déplaise aux attardés involutifs, nous allons avoir besoin d'eux génétiquement. Il faut le dire. Haut et clair ! Nous avons besoin des bronzés. Nous pouvons nous attendre à de très sérieuses empoignades avec les prétentions totipotentes du lobby médico-chimio-industriel, avec manip génétique coûteuse, pour élite, et voie normale, économique, amoureuse.
Et puisqu'ils viennent, autant se débrouiller pour les accueillir décemment. Notre pays a déjà connu pareille situation quelques siécles avant J C. Cela avait abouti, sous la conduite des initiés de l'époque, les druides, à la constitution des Gaules. Cela s'est reproduit, de façon beaucoup moins calme et économique, du 5 éme siècle au 11éme siècle.
Nous savons, et nous devons réussir cette gageure : Puiser dans notre passé, pour affronter notre devenir. Ce n(est pas en nous abrittant frileusement derrière des palissades pseudo-juridiques illusoires que nous affronterons notre devenir. Combien en absorberons nous ? Le chiffre vous étonnerait. Certes pas tous, il y aura de la place ailleurs, et je souhaite bien du plaisir aux canadiens et aux russes.Et merdre aux grincheux !
Jean Loup.